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Cette chanson à succès a une histoire pleine de rebondissements. La mélodie en est d'abord composée par Jacques Revaux avec un texte anglophone intitulé "For me". La maquette ayant été présentée à Claude François à deux reprises, le chanteur propose finalement une nouvelle idée de thématique: la routine du quotidien, au sein de la vie de couple. À partir de ce canevas, le parolier Gilles Thibaut crée ce qui devient "Comme d'habitude". . Paul Anka, de passage à Paris, ramène une copie du disque de Claude François dans ses bagages. Quelques mois plus tard, il rédige une adaptation sur un thème différent, une sorte de regard rétrospectif sur la vie d'un homme d'âge mur et pensif qui affirme, à propos de chacun des faits marquants de son existence: " Je l'ai fait à ma propre façon ", et la présente à son ami Frank Sinatra qui la grave aussitôt. « My Way » connaît une bonne diffusion qui lui vaut une 27ième position au hit parade de Billboard en mars 1968 |
| Revaux, Jacques |
| Écrit par Frédérick Blais |
| Samedi, 03 Novembre 2001 02:00 |
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La réputation de ce compositeur de talent n’est plus à faire. En effet, parmi ses succès, figurent Comme d’habitude, La maladie d’amour et J’ai oublié de vivre. Inutile de préciser que sa renommée a largement dépassé les frontières de l’hexagone.
Sur la voie de la chanson Jacques Revaux voit le jour à Azay-sur-Cher, dans l’Indre-et-Loire, en 1940. Adolescent, le compositeur rêve de devenir comédien. Il quitte le lycée pour se lancer dans le cinéma, mais le destin le poussera vers la chanson. À la fin des années cinquante, le jeune homme participe au Numéro un de demain et au Coq d’or de la chanson (1958). Puis vient le temps du service militaire.
De retour à la vie civile, Jacques se met à composer pour les artistes yé-yé (certaines de ces collaborations se poursuivront d’ailleurs bien après les années soixante) : Richard Anthony (Si chaque soir meurt une rose, Dieu voit le travail du charpentier, 1975, Je suis trop loin de toi, chanson également enregistrée par Isabelle Aubret), Dalida (Chanter les voix, 1975), Dick Rivers (Ton prénom je l‘aime, 1967, L’histoire d’un homme, 1970, Moi je t‘aime) etc.
Les années chanteurs En 1963, le compositeur enregistre plusieurs quarante-cinq tours, remportant ainsi qu’un succès d’estime. Parmi les chansons qu’il enregistre, figurent Deux larmes, J’ai croqué la pomme, J’attendais et Je ne savais pas. En tant que chanteur, Jacques Revaux participe même au film musical de Michel Legrand Les demoiselles de Rochefort.
On ne peut évoquer la carrière de Jacques Revaux sans mentionner le nom de Michel Sardou. Selon la légende, le compositeur serait le fils des bouchers chez qui les parents de Michel achetaient leur viande. Cependant, il semble plutôt que les deux hommes se sont rencontrés, en 1966. Jacques compose alors pour lui la musique de Petit (1967), de Nous n’aurons pas d’enfant (1968) et d' América América. Cette nouvelle collaboration pousse le compositeur à se lancer dans la production ; il devient, en effet le producteur du chanteur.
Parallèlement à ses activités de producteur, Jacques Revaux continue de composer des chansons pour d’autres artistes. En 1968, Marcel Amont enregistre Le jour de mes quatre saisons, puis en 1975, Les artistes. Il enregistre aussi Vivement qu’on soit heureux (1972), Une fille aux yeux bleus (1970) et Marcel Valentino (1970), entres autres. Mike Brant fait également partie des interprètes du compositeur. Il enregistre la chanson Qui a tort, en 1972. Quant à Hugues Aufray, il interprète Le bon Dieu s’énervait, en 1971. Enfin, Christian Delagrange enregistre Tu es un homme, en 1974.
Parmi les interprètes fétiches du compositeur, figure en bonne place Johnny Hallyday. En 1968, le rocker français enregistre Mon fils. Plusieurs autres chansons suivront dont Les anges de la nuit (1969), C’est pas comme ça que tu l’oublieras (1978), Le cœur en deux (1977), Jeune homme (1969). Cependant, c’est avec J’ai oublié de vivre, en 1977, qu‘ils connaissent le succès.
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| Revaux, Jacques |
| Écrit par Frédérick Blais |
| Samedi, 03 Novembre 2001 02:00 |
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La réputation de ce compositeur de talent n’est plus à faire. En effet, parmi ses succès, figurent Comme d’habitude, La maladie d’amour et J’ai oublié de vivre. Inutile de préciser que sa renommée a largement dépassé les frontières de l’hexagone.
Sur la voie de la chanson Jacques Revaux voit le jour à Azay-sur-Cher, dans l’Indre-et-Loire, en 1940. Adolescent, le compositeur rêve de devenir comédien. Il quitte le lycée pour se lancer dans le cinéma, mais le destin le poussera vers la chanson. À la fin des années cinquante, le jeune homme participe au Numéro un de demain et au Coq d’or de la chanson (1958). Puis vient le temps du service militaire.
De retour à la vie civile, Jacques se met à composer pour les artistes yé-yé (certaines de ces collaborations se poursuivront d’ailleurs bien après les années soixante) : Richard Anthony (Si chaque soir meurt une rose, Dieu voit le travail du charpentier, 1975, Je suis trop loin de toi, chanson également enregistrée par Isabelle Aubret), Dalida (Chanter les voix, 1975), Dick Rivers (Ton prénom je l‘aime, 1967, L’histoire d’un homme, 1970, Moi je t‘aime) etc.
Les années chanteurs En 1963, le compositeur enregistre plusieurs quarante-cinq tours, remportant ainsi qu’un succès d’estime. Parmi les chansons qu’il enregistre, figurent Deux larmes, J’ai croqué la pomme, J’attendais et Je ne savais pas. En tant que chanteur, Jacques Revaux participe même au film musical de Michel Legrand Les demoiselles de Rochefort.
On ne peut évoquer la carrière de Jacques Revaux sans mentionner le nom de Michel Sardou. Selon la légende, le compositeur serait le fils des bouchers chez qui les parents de Michel achetaient leur viande. Cependant, il semble plutôt que les deux hommes se sont rencontrés, en 1966. Jacques compose alors pour lui la musique de Petit (1967), de Nous n’aurons pas d’enfant (1968) et d' América América. Cette nouvelle collaboration pousse le compositeur à se lancer dans la production ; il devient, en effet le producteur du chanteur.
Parallèlement à ses activités de producteur, Jacques Revaux continue de composer des chansons pour d’autres artistes. En 1968, Marcel Amont enregistre Le jour de mes quatre saisons, puis en 1975, Les artistes. Il enregistre aussi Vivement qu’on soit heureux (1972), Une fille aux yeux bleus (1970) et Marcel Valentino (1970), entres autres. Mike Brant fait également partie des interprètes du compositeur. Il enregistre la chanson Qui a tort, en 1972. Quant à Hugues Aufray, il interprète Le bon Dieu s’énervait, en 1971. Enfin, Christian Delagrange enregistre Tu es un homme, en 1974.
Parmi les interprètes fétiches du compositeur, figure en bonne place Johnny Hallyday. En 1968, le rocker français enregistre Mon fils. Plusieurs autres chansons suivront dont Les anges de la nuit (1969), C’est pas comme ça que tu l’oublieras (1978), Le cœur en deux (1977), Jeune homme (1969). Cependant, c’est avec J’ai oublié de vivre, en 1977, qu‘ils connaissent le succès.
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| Revaux, Jacques |
| Écrit par Frédérick Blais |
| Samedi, 03 Novembre 2001 02:00 |
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La réputation de ce compositeur de talent n’est plus à faire. En effet, parmi ses succès, figurent Comme d’habitude, La maladie d’amour et J’ai oublié de vivre. Inutile de préciser que sa renommée a largement dépassé les frontières de l’hexagone.
Sur la voie de la chanson Jacques Revaux voit le jour à Azay-sur-Cher, dans l’Indre-et-Loire, en 1940. Adolescent, le compositeur rêve de devenir comédien. Il quitte le lycée pour se lancer dans le cinéma, mais le destin le poussera vers la chanson. À la fin des années cinquante, le jeune homme participe au Numéro un de demain et au Coq d’or de la chanson (1958). Puis vient le temps du service militaire.
De retour à la vie civile, Jacques se met à composer pour les artistes yé-yé (certaines de ces collaborations se poursuivront d’ailleurs bien après les années soixante) : Richard Anthony (Si chaque soir meurt une rose, Dieu voit le travail du charpentier, 1975, Je suis trop loin de toi, chanson également enregistrée par Isabelle Aubret), Dalida (Chanter les voix, 1975), Dick Rivers (Ton prénom je l‘aime, 1967, L’histoire d’un homme, 1970, Moi je t‘aime) etc.
Les années chanteurs En 1963, le compositeur enregistre plusieurs quarante-cinq tours, remportant ainsi qu’un succès d’estime. Parmi les chansons qu’il enregistre, figurent Deux larmes, J’ai croqué la pomme, J’attendais et Je ne savais pas. En tant que chanteur, Jacques Revaux participe même au film musical de Michel Legrand Les demoiselles de Rochefort.
On ne peut évoquer la carrière de Jacques Revaux sans mentionner le nom de Michel Sardou. Selon la légende, le compositeur serait le fils des bouchers chez qui les parents de Michel achetaient leur viande. Cependant, il semble plutôt que les deux hommes se sont rencontrés, en 1966. Jacques compose alors pour lui la musique de Petit (1967), de Nous n’aurons pas d’enfant (1968) et d' América América. Cette nouvelle collaboration pousse le compositeur à se lancer dans la production ; il devient, en effet le producteur du chanteur.
Parallèlement à ses activités de producteur, Jacques Revaux continue de composer des chansons pour d’autres artistes. En 1968, Marcel Amont enregistre Le jour de mes quatre saisons, puis en 1975, Les artistes. Il enregistre aussi Vivement qu’on soit heureux (1972), Une fille aux yeux bleus (1970) et Marcel Valentino (1970), entres autres. Mike Brant fait également partie des interprètes du compositeur. Il enregistre la chanson Qui a tort, en 1972. Quant à Hugues Aufray, il interprète Le bon Dieu s’énervait, en 1971. Enfin, Christian Delagrange enregistre Tu es un homme, en 1974.
Parmi les interprètes fétiches du compositeur, figure en bonne place Johnny Hallyday. En 1968, le rocker français enregistre Mon fils. Plusieurs autres chansons suivront dont Les anges de la nuit (1969), C’est pas comme ça que tu l’oublieras (1978), Le cœur en deux (1977), Jeune homme (1969). Cependant, c’est avec J’ai oublié de vivre, en 1977, qu‘ils connaissent le succès.
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Les années chanteurs
En 1963, le compositeur enregistre plusieurs quarante-cinq tours, remportant ainsi qu’un succès d’estime. Parmi les chansons qu’il enregistre, figurent Deux larmes, J’ai croqué la pomme, J’attendais et Je ne savais pas. En tant que chanteur, Jacques Revaux participe même au film musical de Michel Legrand Les demoiselles de Rochefort.
Au milieu des années soixante, le compositeur amorce une collaboration fructueuse avec
Hervé Vilard. Pour lui, il compose de nombreux succès dont Les anges du matin,
Laisse-moi vivre (1976), Sayonara (1969), Pedro
(1966), L’avion de nulle
part (1969), Derrière le mur de la maison (1971) et Monsieur Yamamoto (1967). De son côté,
Monty enregistre avec succès Fleurs et bonbons et On a changé ma
ville, tandis que Michèle Torr chante Rien n‘y fera.
Par ailleurs, c’est également pendant les années soixante que le compositeur se met à
travailler avec Claude François. De cette collaboration naîtra, bien sûr, le célèbre Comme d’habitude, en 1968. Cette chanson est d’abord destinée à Hervé Vilard qui est le seul artiste ayant accepté de l’enregistrer, Michel Sardou, entre autres, l’ayant refusée. Mais
Jacques voulant travailler avec Claude, Hervé accepte d’abandonner la chanson (il la reprendra des années plus tard). Claude François modifie légèrement la chanson, en montant les notes du
refrain, ce qui lui permet de cosignée la chanson avec Revaux et Gilles Thibaut (l’auteur du texte). Paul Anka en fera une adaptation anglaise, intitulée My way, qui sera interprétée par Elvis
Presley, Frank Sinatra, Nina Simone et Ray Charles, entres autres. Quant à son créateur français, il enregistre au début des années soixante-dix L’amour se meurt, avec un succès moindre, mais toujours grand
| Revaux, Jacques |
| Écrit par Frédérick Blais |
| Samedi, 03 Novembre 2001 02:00 |
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La réputation de ce compositeur de talent n’est plus à faire. En effet, parmi ses succès, figurent Comme d’habitude, La maladie d’amour et J’ai oublié de vivre. Inutile de préciser que sa renommée a largement dépassé les frontières de l’hexagone.
Sur la voie de la chanson Jacques Revaux voit le jour à Azay-sur-Cher, dans l’Indre-et-Loire, en 1940. Adolescent, le compositeur rêve de devenir comédien. Il quitte le lycée pour se lancer dans le cinéma, mais le destin le poussera vers la chanson. À la fin des années cinquante, le jeune homme participe au Numéro un de demain et au Coq d’or de la chanson (1958). Puis vient le temps du service militaire.
De retour à la vie civile, Jacques se met à composer pour les artistes yé-yé (certaines de ces collaborations se poursuivront d’ailleurs bien après les années soixante) : Richard Anthony (Si chaque soir meurt une rose, Dieu voit le travail du charpentier, 1975, Je suis trop loin de toi, chanson également enregistrée par Isabelle Aubret), Dalida (Chanter les voix, 1975), Dick Rivers (Ton prénom je l‘aime, 1967, L’histoire d’un homme, 1970, Moi je t‘aime) etc.
Les années chanteurs En 1963, le compositeur enregistre plusieurs quarante-cinq tours, remportant ainsi qu’un succès d’estime. Parmi les chansons qu’il enregistre, figurent Deux larmes, J’ai croqué la pomme, J’attendais et Je ne savais pas. En tant que chanteur, Jacques Revaux participe même au film musical de Michel Legrand Les demoiselles de Rochefort.
On ne peut évoquer la carrière de Jacques Revaux sans mentionner le nom de Michel Sardou. Selon la légende, le compositeur serait le fils des bouchers chez qui les parents de Michel achetaient leur viande. Cependant, il semble plutôt que les deux hommes se sont rencontrés, en 1966. Jacques compose alors pour lui la musique de Petit (1967), de Nous n’aurons pas d’enfant (1968) et d' América América. Cette nouvelle collaboration pousse le compositeur à se lancer dans la production ; il devient, en effet le producteur du chanteur.
Parallèlement à ses activités de producteur, Jacques Revaux continue de composer des chansons pour d’autres artistes. En 1968, Marcel Amont enregistre Le jour de mes quatre saisons, puis en 1975, Les artistes. Il enregistre aussi Vivement qu’on soit heureux (1972), Une fille aux yeux bleus (1970) et Marcel Valentino (1970), entres autres. Mike Brant fait également partie des interprètes du compositeur. Il enregistre la chanson Qui a tort, en 1972. Quant à Hugues Aufray, il interprète Le bon Dieu s’énervait, en 1971. Enfin, Christian Delagrange enregistre Tu es un homme, en 1974.
Parmi les interprètes fétiches du compositeur, figure en bonne place Johnny Hallyday. En 1968, le rocker français enregistre Mon fils. Plusieurs autres chansons suivront dont Les anges de la nuit (1969), C’est pas comme ça que tu l’oublieras (1978), Le cœur en deux (1977), Jeune homme (1969). Cependant, c’est avec J’ai oublié de vivre, en 1977, qu‘ils connaissent le succès. |